Éditions : Aconitum Frissons – 280 pages

Synopsis :

in purgatorii

 

Souhaitant changer de vie, un couple parisien quitte la capitale pour une nouvelle maison. Des phénomènes étranges se succèdent alors. Le mari, obnubilé par l’envie de transformer son sous-sol en atelier de travail, sera assailli par des visions, harcelé par des créatures qu’il croit d’abord imaginaires…
Nourri de cinéma fantastique et d’horreur, Johann Moulin a écrit une histoire terrifiante, un récit ancré dans le réel…

 

Mon avis :

Souhaitant changer de vie, et enfin se ressourcer loin de l’agitation parisienne, Richard Coste, artiste reconnu pour ses peintures et ses décors dans le monde du cinéma , achète une superbe maison de 200 m² en Normandie, juste pour lui et sa femme, Rachel. La maison doit être redécorée complètement mais elle a beaucoup de charme et plaît beaucoup à notre couple. Sauf que …. Quand Richard se met en tête d’aménager la cave pour en faire un atelier, certaines choses étranges commencent à arriver …

Et me voilà, frissonnant, rageant et refermant mon livre à la page 25 …. Non pas de colère ou de déception, mais de peur et de frisson !! Et je cite :

« Derrière la porte menant au sous-sol, quelque chose gratte… »

Oui bon, il m’en faut peu … Mais attendez, vous ne l’avez pas encore lu !!!

L’histoire commence tout de suite, pas de blabla inutile sur le passé du couple qui aurait été complètement superflu, ce qui permet au lecteur de se plonger de suite dans l’histoire. Et immédiatement, on comprend qu’il se passe quelque chose de pas normal dans ce sous-sol ! Et on apprendra aussi par la suite que la maison a aussi un passé très lourd au niveau des tragédies qui s’y sont déroulées…

Et franchement, je ne m’attendais pas à ce que l’auteur nous embarque dans cette direction, mais ouahhhhh !!!! Quelle bonne idée !!!. J’avoue être plus effrayée par ce que je ne vois pas, donc le fait de voir ce qui se passe réellement, m’a moins effrayé, mais n’a pas enlevé le côté frisson !

Le style de l’auteur est bon, les personnages attachants, bien que certaines réactions de Richard nous pousseraient à lui mettre une belle claque, pour dire de lui remettre les idées en place. On plaint Rachel, qui ne sait plus quoi faire de tout ce que son mari raconte. On a aussi des scènes écœurantes, des meurtres de sang froid, suffisamment bien décrites pour que l’image vous reste imprimée dans la rétine. Mais surtout ce qui est super intéressant, c’est ce côté « passage » vers les enfer qui m’a énormément plu, sans compter les interventions extérieures sur le dernier tiers du livre. Bref, il a réussi à faire cette histoire banale d’achat d’une maison, un véritable page-turner terrifiant !

« In Purgatorii » a été pour moi une excellente lecture, je l’ai lu très rapidement, tout simplement parce que je n’arrivais pas à le lâcher. J’étais complètement absorbée et je voulais savoir ce qui allait arriver à Richard et Rachel, et aux autres personnages qui font leur entrée au fur et à mesure que l’histoire avance. Je suis complètement convaincue par la plume de l’auteur et je conseille absolument ce livre !

in purgatorii

 

 

 

 

Publicités