C’est la rentrée et, à l’occasion, je vous propose une nouvelle catégorie ! Car oui, vous avez été nombreux à me demander une liste des romans à venir qui m’intéressaient. Chaque mois, vous aurez donc la liste des quelques livres à sortir qui m’attirent ou m’intriguent. Bien sûr cette liste est non exhaustive, et il se peut ( c’est même très probable ) que je loupe des sorties …

Nous sommes en Septembre, mais vu que l’été a été un peu vide niveau sorties, je reprends quelques sorties d’août en plus…On commence donc avec ce premier article dans la catégorie des livres à sortir prochainement ^^.

 

22/08 : « Les fantômes du passé » de Gaëlle Perrin Guillet

les fantomes du passéLondres, 1893  : une calèche explose, tuant sur le coup un notable. La police est désemparée, d’autant que le meilleur inspecteur de la ville, Henry Wilkes, a rendu son insigne. Aux prises avec ses démons intérieurs, il dépérit sous le regard inquiet de son fidèle Billy, le gamin des rues qu’il a recueilli.

Mais quand le «  meurtre de la calèche  » prend une autre dimension, Henry ne peut rien faire d’autre que reprendre du service. En effet, tous les indices désignent un coupable  : Gareth, le propre frère d’Henry… mort des années plus tôt  ! Est-ce une machination  ? Ou bien son frère serait-il encore vivant  ?

L’inspecteur déchu risque fort de réveiller les fantômes du passé dans cette ville où trahison et mensonges sont monnaie courante et où le danger est à chaque coin de rue…

Intrigues, menaces et complots  : une enquête dans les bas-fonds du Londres victorien.

« Soul of London », l’enquête qui nous plongeait aux côtés de Henry Wilkes et Billy Bennett, dans un Londres de la fin du XIXème siècle. Et revoici donc Gaëlle Perrin avec la suite des aventures de ces deux enquêteurs. Un roman qu’il me tarde vraiment de découvrir !

 

23/08 : »Sadorski et l’ange du pêché » de Romain Slocombe

sadorski et l'ange du pêchéParis, mars 1943. Une femme est arrêtée dans un bistrot du 10earrondissement. Elle aurait franchi la ligne de démarcation munie de faux papiers, pour un trafic de métaux précieux. L’inspecteur principal adjoint Léon Sadorski voit dans cette enquête une parfaite occasion de s’enrichir. Mais il a d’autres soucis, notamment protéger Julie, la lycéenne juive réfugiée chez lui depuis la rafle du Vél’d’Hiv.
C’est alors qu’une affaire de lettre anonyme et d’adultère le conduit sur les plateaux du cinéma français de l’Occupation : parmi les jeunes actrices d’un drame tourné dans un couvent de dominicaines, l’inspecteur va rencontrer son « Ange du péché » et se transformer en criminel…
Une enquête de Léon Sadorski, le sinistre et fascinant inspecteur des renseignements généraux. 

Troisième opus de Sadorski, c’est un inspecteur que j’ai envie de découvrir. Car oui, je n’ai pas encore lu les précédents. Donc celui-ci m’attire beaucoup, mais je vais d’abord devoir me mettre à jour !

 

29/08 : « L’unité Alphabet » de Jussi Adler Olsen

l'unité alphabet.jpgL’Unité Alphabet est le service psychiatrique d’un hôpital militaire où, pendant la Seconde Guerre mondiale, les médecins allemands infligeaient d’atroces traitements à leurs cobayes, pour la plupart des officiers SS blessés sur le front de l’Est.
Bryan, pilote de la RAF, y a survécu sous une identité allemande en simulant la folie. Trente ans ont passé mais, chaque jour, il revit ce cauchemar et repense à James, son ami et copilote, qu’il a abandonné à l’Unité Alphabet et qu’il n’a jamais retrouvé. En 1972, à l’occasion des jeux Olympiques de Munich, Bryan décide de repartir sur ses traces. Sans imaginer que sa quête va réveiller les démons d’un passé plus présent que jamais.

Le premier roman de Jussi Adler Olsen, l’auteur de la célèbre série du Département V, où éclatait déjà le talent de ce maître du thriller scandinave.

Je ne suis pas à jour sur les affaire du département V, donc le fait que celui-ci n’en fasse pas partie m’arrange bien. De plus, la thématique de la guerre m’attire beaucoup, comme vous le savez déjà.

 

30/08 : « La disparition d’Adèle Bedeau » de Graeme MacRae Burnet

la disparition d'adele bedeau.jpgManfred Baumann est un solitaire. Timide, inadapté, secret, il passe ses soirées à boire seul, en observant Adèle Bedeau, la jolie serveuse du bar de cette petite ville alsacienne très ordinaire.
Georges Gorski est un policier qui se confond avec la grisaille de la ville. S’il a eu de l’ambition, celle-ci s’est envolée il y a bien longtemps. Peut-être le jour où il a échoué à résoudre une de ses toutes premières enquêtes criminelles, qui depuis ne cesse de l’obséder.
Lorsque Adèle disparaît, Baumann devient le principal suspect de Gorski. Un étrange jeu se met alors en place entre les deux hommes.

Une affaire en apparence banale, des vies, une ville, qui le sont tout autant… Graeme Macrae Burnet nous démontre ici avec une incroyable virtuosité que la banalité n’existe pas : elle est la couverture de l’inattendu. À la façon des grands maîtres du noir, de Simenon à Chabrol, il transfigure avec un incroyable talent l’histoire de ses deux héros, paralysés par un passé mystérieux, dont la délivrance réserve bien des surprises.

Je m’étais un peu éloignée des choix de publication de chez Sonatine. Mais ce titre-là m’intrigue. Pourtant, le rythme a l’air plutôt posé, ce qui d’habitude ne me convient pas. Peut-être est-ce l’ambiance ? À voir donc !

 

05/09 : « Le douzième chapitre » de Jérôme Loubry

le douzieme chapitreÉté 1986. David et Samuel ont 12 ans. Comme chaque année, ils séjournent au bord de l’océan, dans le centre de vacances appartenant à l’employeur de leurs parents. Ils font la connaissance de Julie, une fillette de leur âge, et les trois enfants deviennent inséparables.  Mais une ombre plane sur la station balnéaire et les adultes deviennent de plus en plus mystérieux et taciturnes. Puis alors que la semaine se termine, Julie disparaît.
30 ans plus tard, David est devenu écrivain, Samuel est son éditeur. Depuis le drame, ils n’ont jamais reparlé de Julie. Un jour, chacun reçoit une enveloppe. À l’intérieur, un manuscrit énigmatique relate les événements de cet été tragique, apportant un tout nouvel éclairage sur l’affaire.

J’avais aimé son premier roman « Les chiens de Détroit » et l’atmosphère presque étouffante qui en ressortait. J’ai donc confiance en la qualité de la plume de l’auteur, et je fonce donc tête baissée vers ce roman !

 

06/09 : « Sur le toit de l’enfer » de Ilaria Tuti

sur le toit de l'enfer » Les tueurs voient l’enfer que nous avons sous nos pieds, tandis que nous, nous ne voyons que les fleurs…  »
Dans les montagnes sauvages du Frioul, en Italie, le commissaire Teresa Battaglia, la soixantaine, la langue acérée et le coeur tendre, est appelée sur les lieux d’un crime pour le moins singulier : un homme a été retrouvé mort, les yeux arrachés. À côté de lui, un épouvantail fabriqué avec du cuivre, de la corde, des branchages… et ses vêtements ensanglantés.
Pour Teresa, spécialiste du profilage, cela ne fait aucun doute : le tueur frappera à nouveau. Elle va devoir rassembler toute son énergie et s’en remettre à son expérience pour traquer cette bête humaine qui rôde dans les bois. Si tant est que sa mémoire ne commence pas à lui faire défaut…
Une auteure au talent magistral.
Un thriller au rythme implacable.
Une héroïne d’une extraordinaire humanité.

Le synopsis m’attire immanquablement ! Quelque chose que je n’identifie pas mais qui me laisse penser que c’est le genre de roman dont on a besoin de temps pour se remettre !

 

06/09 : « Empire de chimères » de Antoine Chainas

empire des chimères1983. La disparition d’une fillette dans un petit village. L’implantation dans la région d’un parc à thèmes inspiré d’un jeu de rôles sombre et addictif, au succès phénoménal. L’immersion de trois adolescents dans cet Empire des chimères qui semble brouiller dans leurs esprits la frontière entre fiction et «vraie vie»…
Tragédie locale, bouleversement global et mondes alternatifs, Empire des chimères nous entraîne dans un labyrinthe vertigineux dont les ramifications finissent par se rejoindre… au cœur de tous les possibles.

 

J’aime ce côté parc à thème très ( trop ) réaliste. Je me demande ce qui se cache derrière cette histoire !

 

06/09 : « Torrents » de Christian Carayon

torrents1984. Des morceaux de corps humains sont découverts dans une rivière qui dévale vers la ville de Fontmile. On finit par identifier deux victimes, deux femmes portées disparues depuis longtemps. La peur et l’incompréhension s’emparent des habitants, jusqu’à l’arrestation de Pierre Neyrat, un chirurgien à la retraite. Ce dernier connaissait une des victimes, l’amie intime de son fils. Il a les compétences pour démembrer ainsi les cadavres et un passé trouble. Mais surtout, il a été dénoncé par sa propre fille.Bouleversé par ces événements qui réveillent la douleur de la perte de la femme de sa vie et font imploser sa famille, son fils François décide alors de remonter le cours de l’histoire. Car derrière les silences, ce sont les violences de l’Occupation que Pierre Neyrat a tenté d’oublier.Mettant ses pas dans ceux de son père, François va reconstituer ce passé dont il ignorait tout, où se sont noués les fils fragiles de son existence.Deux époques, deux enquêtes, pour un polar mené de main de maître.

L’histoire m’attire. Pourquoi ? Je ne sais pas vraiment, mais j’en ai déjà entendu de bons, voire même d’excellents retours d’amies blogueuses qui l’ont lu et adoré. Raison de plus donc, pour loucher sur ce roman qui va forcément atterrir dans ma PAL ce mois-ci !

 

13/09 : « Haine noire » de Patrick Caujolle

haine noireParis. 2ème arrondissement. 1er mai 2015.
Ce matin-là, Jean-Emmanuel, archéologue, se rend sur son chantier. Ce qu’il découvre alors dépasse l’entendement. 6 cadavres démembrés. Une scène d’enfer face à lui. Un tombeau a disparu mais surtout les 6 crânes. Tous présentent la même particularité : 1 pieu de bois enfoncé dans l’orbite de l’oeil gauche. Quelques jours plus tard. Aux abords du Bras de la Monnaie. Paris toujours. Un corps est repêché de la Seine. Signe particulier : il manque la tête. Tête qui sera retrouvée peu de temps après dans une poubelle, un bout de ferraille enfoncé dans l’orbite de l’oeil gauche.
2 affaires. 2 services de police. 1 particularité

L’enfer nommé dans le synopsis donne un attrait phénoménal pour ce roman. Démembrement, signe particulier, tête coupée ou les yeux arrachés. Une chute libre dans l’horreur est en vue. Curieuse et pressée de le lire !

 

13/09 : « Le rôle de la guêpe » de Colin Winette

le role de la guepeUn nouvel élève vient d’arriver à l’orphelinat, un établissement isolé aux mœurs aussi inquiétantes qu’inhabituelles. Il entend des murmures effrayants la nuit, et ses camarades se révèlent violents et hostiles. Quant au directeur, il lui souffle des messages cryptiques et accusateurs. Seul et rejeté par ses pairs, le nouveau tente de survivre à l’intérieur de cette société inhospitalière.
Une rumeur court parmi les pensionnaires, selon laquelle un fantôme hanterait les lieux et tuerait une personne par an. Tous les ans, les garçons se réunissent, sous l’impulsion de quelques anciens, pour démasquer celui d’entre eux qu’ils pensent être le fantôme… et l’éliminer!
Simple mascarade potache ou mise en scène sordide pour justifier les meurtres rituels? Cette année, le prétendu fantôme a été clairement désigné : c’est le petit nouveau. Pour une simple et bonne raison, on ne l’a jamais vu saigner, et les guêpes, très nombreuses dans cette bâtisse, ne le piquent pas. La chasse aux sorcières peut commencer.

Un orphelinat et des voix la nuit. Jusqu’où va aller la méchanceté de ces enfants sans parents ? Un livre à faire froid dans le dos !

 

13/09 : « Arcane Medicis » de Samuel Delage

arcane medicisAlors que la quiétude règne sur la villa Médicis, un cadavre est découvert un matin dans l’une des fontaines des jardins. Ce drame bouleverse les artistes pensionnaires et le personnel, d’autant que la victime est le fils du directeur de ce lieu incontournable de l’art et de la culture. Dépêché sur place, le commissaire Castelli conclut rapidement à un homicide et ne tarde pas à découvrir que la victime entretenait des liens ambigus avec les résidents.

Dans ce huis-clos où chacun est un suspect potentiel, un jeu psychologique s’instaure avec le tueur qui, traqué et menacé, se révèle retors et particulièrement manipulateur. Les tensions montent. Le directeur ne peut se permettre de perturber le bon fonctionnement de l’institution et fait venir de Paris l’expert en art Yvan Sauvage qu’il charge de finaliser l’organisation d’une exposition dont le vernissage est imminent. Ce dernier retrouve à la villa Marion Evans, l’une de ses anciennes élèves, qui y effectue des recherches historiques.

Un bras de fer s’engage alors avec le commissaire. Marion Evans se trouve en effet impliquée dans cette affaire bien au-delà de ce qu’elle-même imagine..

Un huis-clos autour de l’art et de la culture, autant dire que ça m’attire beaucoup. C’est un auteur que je n’ai jamais lu, et ce roman sera sûrement celui qui me fera découvrir sa plume !

 

13/09 : « La coupure » de Fiona Barton

la coupureQuand quelques lignes en bas de la colonne des brèves révèlent la découverte d’un squelette de bébé sur un chantier de la banlieue de Londres, la plupart des lecteurs n’y prêtent guère attention. Mais pour trois femmes, cette nouvelle devient impossible à ignorer.
Angela revit à travers elle le pire moment de son existence : quarante ans auparavant, on lui a dérobé sa fille à la maternité. Depuis, elle cherche des réponses.
Pour Emma, jeune éditrice en free lance, c’est le début de la descente aux enfers, car ce fait divers risque fort de mettre son secret le plus noir à jour et de détruire sa vie à jamais.
Quant à Kate, journaliste de renom et avide d’une bonne story, elle flaire là le premier indice d’une affaire qui pourrait bien lui coûter quelques nuits blanches.
Car toutes les histoires ne sont pas bonnes à être publiées… Encore moins quand elles font resurgir des vérités que personne ne souhaite connaître.

Ayant adoré « La veuve », son précédent roman, je suis impatiente de pouvoir lire ce nouveau roman de Fiona Barton. Elle avait su m’intriguer et me captiver jusque la fin. J’espère pouvoir vous en reparler très vite !

20/09 : « Sótt » de Ragnar Jonasson

sottDans cette quatrième enquête de l’inspecteur Ari Thór, la petite ville de Siglufjördur, perdue au bout du monde, est mise en quarantaine. La cause ? Un mal étrange («sótt », la fièvre en islandais) s’est emparée d’elle.
Un nouveau huis-clos étouffant dans lequel Ari Thór va devoir élucider un cold case vieux de cinquante ans…

Mais que se passe-t-il encore à Siglufjördur ? L’inspecteur Ari Thor n’est pas venu à bout des secrets de ce village en apparence si tranquille.
Lui qui avait fini par se faire à la rudesse du climat et aux hivers trop longs se sent de nouveau pris à la gorge par un terrible sentiment de claustrophobie.
La ville est mise sous quarantaine car on suspecte une épidémie de fièvre hémorragique ( sótt, en islandais).  Les premières victimes succombent tandis qu’un crime vieux de cinquante ans remonte à la surface…  Le huis clos se referme sur les habitants de Siglufjördur.

Dans un style incisif et direct, Ragnar Jónasson nous prend au piège d’une Islande aussi grandiose qu’oppressante. Une nouvelle réussite pour ce quatrième volume de la série phénomène.

Allé, j’avoue, je n’ai lu que « Snjór » de cet auteur, bien que la suite soit dans ma Pal et le troisième dans ma wishlist. Anaïs, une amie blogueuse, en qui j’ai totale confiance, l’adore ( que dis-je ? L’idolâtre ! ) et elle a su me donner envie de continuer ses écrits. À suivre donc 🙂

 

 

 

Voilà donc de quoi remplir encore un peu plus ma PAL, et passer de très belles heures de lecture ! Et vous ? Les aviez-vous notés ?

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