Comme chaque mois, voici la liste des quelques livres à sortir qui m’attirent ou m’intriguent. Bien sûr, cette liste est non exhaustive, et il se peut ( c’est même très probable ) que je loupe des sorties …

Voici donc les sorties d’Octobre, un mois qui s’annonce très riche en nouveautés littéraires ! La rentrée bat son plein et on a de quoi se sentir dépassés ! 19 livres repérés ce mois-ci, ça sent de longues et bonnes heures de lecture !!

 

26/09 : « Heimaey » de Ian Manook

Ian-MANOOK-HeimaeyQuand Jacques Soulniz embarque sa fille Rebecca à la découverte de l’Islande, c’est pour renouer avec elle, pas avec son passé de routard. Mais dès leur arrivée à l’aéroport de Keflavik, la trop belle mécanique des retrouvailles s’enraye. Mots anonymes sur le pare-brise de leur voiture, étrange présence d’un homme dans leur sillage, et ce vieux coupé SAAB qui les file à travers déserts de cendre et champs de lave… jusqu’à la disparition de Rebecca. Il devient dès lors impossible pour Soulniz de ne pas plonger dans ses souvenirs, lorsque, en juin 1973, il débarquait avec une bande de copains sur l’île d’Heimaey, terre de feu au milieu de l’océan.
Un trip initiatique trop vite enterré, des passions oubliées qui déchaînent des rancœurs inattendues, et un flic passionné de folklore islandais aux prises avec la mafia lituanienne : après l’inoubliable Mongolie de sa trilogie Yeruldelgger et le Brésil moite et étouffant de Mato Grosso, Ian Manook, écrivain nomade, nous fait découvrir une Islande lumineuse, à rebours des clichés, qui rend plus noire encore la tension qu’en maître du suspense il y distille.

Un auteur que je n’ai encore jamais lu, mais qui m’intrigue de plus en plus ! Peut-être vais-je me laisser tenter par ce roman qui m’attire vraiment beaucoup !

 

03/10 : « L’égarée » de Donato Carrisi

l'égaréeDans une atmosphère étouffante, dans une ville engourdie par une vague de canicule, une jeune femme est retrouvée dans les bois, nue avec une jambe cassée. Elle a réussi à s’échapper après une longue séquestration. Elle est encore vivante, mais totalement désorientée.

Aussitôt prise en main dans un hôpital spécialisé, la jeune femme est interrogée par un spécialiste, le Docteur White, mais ne se souvient que de quelques bribes de ce qui lui est arrivé. Un homme, un labyrinthe, un bébé… Tout est flou. Cependant, son identité a bien été retrouvée: il s’agit de Samantha, kidnappée il y a quinze ans, un cas surmédiatisé à l’époque. Sa réapparition fait la une de tous les journaux et met la police dans l’embarras. C’est alors que le détective privé Bruno Genko décide de reprendre l’enquête qu’il avait démarrée à l’époque, embauché par les parents de la victime. Cependant, la donne a changé car Genko, atteint d’une grave maladie, sait que ses jours sont comptés: le cas de Samantha sera sa dernière mission.

De fil en aiguille, Genko parvient à retrouver des indices ignorés à l’époque, et commence à faire le lien avec des enfants abusés par le clergé… Mais où se cache donc le kidnappeur sadique qui a enfermé Samantha ? Et, en a-t-il enfermé d’autres ?

Le compte à rebours s’enclenche, l’ombre du Chuchoteur plane, et Bruno Genko a si peu de temps pour résoudre l’enquête…

Un roman qui nous promet encore de belles heures de frayeur. Une fois de plus, le synopsis frappe fort. À voir si l’auteur réussira aussi à nous faire frémir !

 

03/10 : « Apocryphe » de René Manzor

apocrypheUne fresque épique et violente
mêlant avec brio fiction et reconstitution historique.

Jérusalem, an 30.
Sous une pluie battante, trois crucifiés bataillent pour que chaque nouvelle inspiration ne soit pas la  dernière. Le déluge achève de disperser les quelques spectateurs présents.
Seule une personne reste obstinément sur le Golgotha. Un garçon de sept ans qui a échappé à la surveillance des adultes. Il ne quitte pas des yeux l’homme cloué sur la croix centrale. Malgré la violence du spectacle auquel il assiste, l’enfant ne pleure pas. Son expression semble même trahir de la rancune envers ce rédempteur qui a tout donné aux autres et si peu à lui. Son nom est David de Nazareth. Fils du supplicié Yeshua, dit le roi des Juifs.

Sept ans plus tard, au cœur du désert de Judée.
Le jeune David a grandi dans une ferme isolée, élevé par sa mère Mariamné. Lassé de vivre caché, il sent un vent de révolte souffler en lui, qui fait écho aux secousses qui agitent la Palestine, rendue exsangue par deux décennies d’occupation romaine. Poussé par la volonté de s’émanciper et de prendre part aux bouleversements qui s’amorcent, David s’enfuit, dans le but de rejoindre Jérusalem. Débute alors pour lui un chemin jalonné de secrets, de trahisons, d’intrigues politiques et de stratégies guerrières, qui le mènera à la découverte d’une vérité soigneusement dissimulée pendant des années, dans le but de le protéger.

Un auteur que je n’ai encore jamais lu, et pourtant la base historique et épique de ce roman m’attire énormément ! ( et c’est sans parler de la couverture que je trouve superbe !! )

 

04/10 : « Rituels » de Ellison Cooper

Rituels

Spécialiste des neurosciences, Sayer Altair étudie pour le FBI les profils psychologiques de tueurs en série. Déroutée par une scène de crime très particulière, sa hiérarchie fait appel à elle. On vient de trouver, dans une maison abandonnée de Washington, le corps d’une jeune fille à qui l’on a injecté une drogue hallucinogène utilisée par les shamans d’Amazonie durant les cérémonies rituelles. Lorsque l’on découvre d’étranges symboles mayas sur les lieux, l’enquête se dirige vers un tueur aussi passionnant qu’insaisissable.

 

Un roman qui m’intrigue par la personnalité du personnage principal : spécialiste en neurosciences au FBI. Pas forcément adepte des sorties littéraires de cette maison d’édition, c’est une bonne raison pour tenter !

 

04/10 : « Les fils de la poussière » de Arnaldur Indridasson

les fils de la poussièere.jpgParu en 1997, Les Fils de la poussière, premier roman d’Arnaldur Indridason, ouvre magistralement la voie au polar islandais.

Daniel, quadragénaire interné dans un hôpital psychiatrique de Reykjavík, se jette par la fenêtre sous les yeux de son frère Palmi. Au même moment, un vieil enseignant, qui a eu Daniel comme élève dans les années 60, meurt dans l’incendie de sa maison.

L’enquête est menée parallèlement par le frère de Daniel, libraire d’occasion, un tendre rongé par la culpabilité, et par une équipe de policiers parmi lesquels apparaît un certain Erlendur, aux côtés du premier de la classe Sigurdur Oli et d’Elinborg. Peu à peu, ils découvrent une triste histoire d’essais pharmaceutiques et génétiques menés sur une classe de cancres des bas quartiers, des gamins avec qui on peut tout se permettre.

Sens de la justice, personnages attachants, suspense glacé : dès ce premier thriller, on trouve tous les éléments qui vont faire le succès international qu’on connaît – et le génial Erlendur, bien sûr, tourmenté, maussade, sombre comme un ciel islandais !

Pas forcément fan de l’ambiance des polars scandinaves, j’ai quand même envie de retenter. Et pourquoi pas avec ce roman dont le synopsis m’intrigue.

 

10/10 : « Vengeance » de Lisa Jackson

vengeance.jpgJonah, patriarche de la riche famille McKee, décède dans un accident de voiture. Son épouse est pourtant convaincue qu’il a été assassiné et supplie ses enfants de découvrir la vérité sur la mort de leur père.
Tandis que l’enquête pour meurtre s’ouvre, une lettre, trouvée dans les affaires personnelles de Jonah, révèle une nouvelle facette de sa personnalité. Et si cet homme, à la réputation déjà sulfureuse, avait poussé l’art de la manipulation jusqu’à son paroxysme  ?
Max, Jenner et Casey, les héritiers McKee ne vont pas seulement être confrontés à une dérangeante vérité. Ils vont aussi devoir affronter une menace grandissante  : car le clan Mckee ne compte pas que des amis… et certains donneraient tout pour détruire cette famille.

Un roman où le drame familial sera la base de tout. Un roman basé sur des secrets de famille, sur les secrets d’un défunt. Une auteure que je pense découvrir avec celui-ci !

 

10/10 : « Promenons-nous dans ce bois » de Nele Neuhaus

promenons nous dans ce bois.jpegUn camping-car prend feu en pleine nuit, au milieu de la forêt. À l’intérieur  : un homme carbonisé. Le commissaire Bodenstein et sa collègue Pia Sander découvrent vite qu’il s’agit d’un meurtre, bientôt suivi par d’autres, dans la même petite ville. Des gens sans histoires, qui de toute manière n’avaient plus longtemps à vivre. Quel intérêt de les supprimer maintenant  ? L’enquête ramène les deux inspecteurs quarante ans en arrière, à l’été 1972, lorsque le meilleur ami de Bodenstein, Artur, disparut sans laisser de traces. Un traumatisme d’enfance dont le commissaire ne s’est jamais remis, et une histoire que beaucoup auraient préféré oublier. Un lien semble exister entre les meurtres récents et la disparition de ce petit garçon, jamais élucidée. Visiblement, le meurtrier n’a pas fini de faire taire ceux qui pourraient parler. Pour l’arrêter, un seul moyen  : découvrir ce qui s’est vraiment passé à l’époque, là-bas, dans ce bois…

La couverture est superbe ! Et puis, le côté enquête double, avec une partie sur un dossier classé depuis 40 ans m’attire énormément. Je ne passerai pas à côté de celui-ci !

 

11/10 : « Le dernier festin » de Fabio Mitchelli

le dernier festinJ’étais froide.
J’étais froide car j’étais morte depuis déjà cinq jours. Abandonné au cœur de cette épaisse forêt, mon corps avait été livré en pâture aux bêtes sauvages qui n’avaient pas perdu de temps pour débusquer mon cadavre.

Inspiré du « Monstre de Rostov », Andreï Tchikatilo célébre criminel qui dévorait ses victimes.

Clarisse est morte. Elle ouvre les yeux sur son corps mutilé, entouré par la police scientifique qui s’affaire sur la scène de crime de son propre meurtre, quelque part sur une route de montagne des Alpes françaises…

Clarisse va vivre ses derniers instants post-mortem dans une bien singulière situation : celle de refaire à l’envers le chemin des heures qui ont précédé sa mort, afin de confondre son propre meurtrier.

Chris Lanzman, officier de police judiciaire, va chercher à découvrir ce qui a bien pu se produire cette nuit-là, sur cette route isolée. Egalement chargés de l’affaire, deux autres enquêteurs accompagnés d’un médium vont tenter d’entrer dans la tête du redoutable criminel.

Mais à trop vouloir approcher le monstre, on en oublie parfois que la vie ne tient qu’à un fil…

Les romans de Fabio Mitchelli sont bien souvent criants de vérité, basés sur des tueurs en série ayant vraiment existé. De bons romans à lire à chaque fois !

 

11/10 : « La conspiration Hoover » de Steve Berry

la conspiration hoover2000. Officier de marine, Cotton Malone est recruté par le ministère de la Justice pour récupérer au fond des mers une pièce de collection extrêmement rare. Celle-ci doit servir de monnaie d’échange pour obtenir d’un ancien opérationnel de la CIA des dossiers secrets relatifs aux agissements occultes du FBI dans les années 1960.

Alors que se dessine l’implication d’une branche clandestine du FBI dans un assassinat qui, en 1968, a bouleversé l’histoire, Malone est engagé dans une quête périlleuse, semée d’intrigues et de complots. Au centre de la toile, la figure d’Edgar J. Hoover, dont les secrets sont aussi nombreux qu’inavouables.

Dans cette douzième aventure, Cotton Malone se remémore la création de la division Magellan, branche secrète du ministère de la Justice, et sa première enquête au sein de celle-ci. Les nombreux fans de Steve Berry ne seront pas déçus !

Un auteur que je suis de près, même si je n’ai encore jamais tenté ses romans. Mais le côté historique, politique, ésotérique, est vraiment intriguant !

 

11/10 : « Enfermé.e » de Jacques Saussey

enferméeLes premiers papillons ont éclos derrière des paupières. Elle en avait déjà vu de semblables, enfant, un été au bord de l’océan, jaunes et violets contre le ciel d’azur. Elle était allongée au soleil, l’herbe souple courbée sous sa peau dorée. Le vent tiède soufflait le le sel iodé de la mer dans ses cheveux. Aujourd’hui, l’astre était noir. Le sol dur sous ses épaules. Et l’odeur était celle d’une marée putride qui se retire. Les papillons s’éloignent de plus en plus haut, de plus en plus loin. Et l’air lui manquait. Lui manquait…
Elle a ouvert la bouche pour respirer un grand coup, comme un noyé qui revient d’un seul coup à la surface.
Les papillons ont disparus, brusquement effrayés par un rugissement issu du fond des âges…

Un roman puissant, menant le lecteur dans les méandres des préjugés et des mauvais jugements. Je l’ai lu, et je l’ai adoré. Magnifiquement écrit, il ne peut que laisser une trace indélébile en vous.

 

11/10 : « Inexorable » de Claire Favan

inexorable

 

Vous ne rentrez pas dans le moule ? Ils sauront vous broyer.
Inexorables, les conséquences des mauvais choix d’un père.
Inexorable, le combat d’une mère pour protéger son fils.
Inexorable, le soupçon qui vous désigne comme l’éternel coupable.
Inexorable, la volonté de briser enfin l’engrenage…
Ils graissent les rouages de la société avec les larmes de nos enfants.

 

 

Je ne loupe plus aucune des sorties de Claire Favan, une incontournable de la scène du noir français ! Et ce bouquin est une bombe qui vous fait réfléchir comme jamais, qui vous malmène et vous secoue ! Génial !!

 

11/10 : « Population 48 » d’Adam Sternbergh

Tout le monde est coupable. Personne ne sait de quoi.

population 48Caesura Texas – une minuscule bourgade clôturée, au fin fond du désert. Population ? 48 habitants. Des criminels, a priori. Ou des témoins. Comment savoir ? Tous ces gens ont changé d’identité, et leur mémoire a été effacée. Pour leur bien. Dans l’optique d’un nouveau départ.
En échange de l’amnistie, les résidents doivent accepter trois règles simples : aucun contact avec l’extérieur, aucun visiteur, et aucun retour possible en cas de départ. Une expérience unique, menée par un mystérieux institut. Pendant huit ans, tout ce petit monde est resté à peu près en place. Jusqu’à aujourd’hui. Errol Colfax, en effet, s’est suicidé… avec une arme qu’il n’aurait jamais dû posséder. Puis Hubert Humphrey Gable est assassiné. Calvin Cooper, le shérif local, est contraint de mener l’enquête. Ce faisant, il risque de déterrer des secrets que l’essentiel des habitants – y compris lui-même – auraient préféré voir rester enfouis. Trop tard pour faire marche arrière. Bientôt, un irrépressible déferlement de violence va s’abattre sur les rues poussiéreuses de Caesura…

Un huis-clos dans un village rempli de secrets ! Quoi de mieux pour m’attirer que ce genre d’histoire ? Celui-là fera obligatoirement partie de mes lectures !

 

11/10 : « Les bâtards du Diable » de Daniel Cario

les batards du diable.jpgEn 1958. Dans une maison isolée au plus profond de la forêt, une femme tient captif un jeune homme d’une vingtaine d’années. Démence, vengeance… Que lui veut-elle ? Elle va jusqu’à abuser de lui. Après des jours de doutes, d’angoisses et d’émotions troubles, Silvère Lavarec parvient à fuir. Mais comme pour redonner à cette pauvre âme égarée –qui a contre toute attente réveillé ses sens endormis – une certaine dignité, le religieux veut reconstituer l’histoire de celle dont il a découvert par hasard l’identité : Blandine de Quincy. Sous le sceau du secret de la confession auprès de ceux qui l’ont connue, Silvère entrevoit peu à peu le chemin qui a conduit cette femme de trente-six ans, bien née, vers la folie, la solitude et l’obsession de la maternité. Car sa vie est une succession de tragédies et de violences…
La mission de Silvère, aussi charitable soit-elle, n’est-elle pas risquée ?
Car il ne le sait pas encore, mais il est déjà damné…

Très franchement, il m’intrigue plus qu’il ne m’emballe. J’ai un peu peur de ce genre de roman. De quel côté de l’histoire va-t’il pencher ? Plutôt suspense ? Enquête ? Roman simple et platonique ? À tester donc !

 

17/10 : « 13 » de Steve Cavanagh

treize.jpgEddie Flynn doit défendre un célèbre acteur accusé du meurtre de sa femme. Mais ce qui ressemble à un crime passionnel pourrait bien être l’énième meurtre d’un des tueurs en série les plus intelligents qui aient jamais existé.
Le tueur se cache parmi les jurés
Rachel et Bobby Solomon étaient le couple le plus glamour d’Hollywood. Ils avaient le monde à leurs pieds. Mais Rachel est morte, l’arrière du crâne fracassé, et Robert se tient aujourd’hui dans le box des accusés.
C’est le procès médiatique du siècle et la défense exige qu’Eddie Flynn se charge du dossier. Tout indique de Robert est coupable et pourtant. Dès le début du procès, une série d’événements inquiétants fait germer le doute dans l’esprit de l’ancien escroc reconverti au barreau.
Et si Robert Solomon n’était pas le seul acteur de ce procès ? Le tueur peut-il assister à l’audience ? Pire, se peut-il qu’il fasse partie du jury ?

Ce bouquin je l’attends comme un enfant attend Noël ! J’ai tellement surkiffé « un coupable idéal » que je me jetterai dessus dès sa sortie !! Un auteur que je conseille absolument !!

 

18/10 : « À fleur de peau » de James Barnaby

à fleur de peauSe réveiller sans rien savoir des dernières heures écoulées, un fardeau que Jane supporte depuis ses onze ans. L’année où elle a été enlevée. Brillante étudiante de 19 ans aux yeux de tous, la jeune fille souffre pourtant de « fugues temporelles », crises proches du somnambulisme dont elle ne garde aucun souvenir. Comme chaque année, Jane passe l’été au bord du lac Mendota dans le chalet familial. Obligée de se rendre à Chicago pour son travail, sa mère la laisse en compagnie de son beau-père, Richard, qu’elle adore. Mais le lendemain matin, Jane se réveille les mains ensanglantées. Près d’elle gît Richard, égorgé. Et Jane le sait, elle a tout de la coupable idéale…

Intriguant cette perte de mémoire ! Jane est-elle coupable ? À voir comment l’auteur va jouer avec le lecteur… C’est le genre de roman à la fin duquel j’espère une chute, une claque ou un twist. À voir donc !

 

18/10 : « Irrespirable » de Olivia Kiernan

irrespirableEntre Le Poète et Le Silence des agneaux, Olivia Kiernan signe son entrée parmi les plus grands.

Irréversible
Dublin. Le docteur Eleanor Costello, scientifi que respectée, est retrouvée morte chez elle. Suicide ?

Implacable
À peine remise des coups reçus lors de sa précédente affaire, la commissaire Frankie Sheehan se voit confi er l’enquête. La disparition du mari d’Eleanor puis la découverte d’une deuxième et bientôt d’une troisième victime lui prouvent qu’elle est en présence d’un tueur en série. Et que ce tueur aime jouer avec la mort.

Irrespirable
Victimes consentantes, sites BDSM,  » near death experiences « , chambres de torture, meurtres filmés et ritualisés : jusqu’à sa confrontation finale avec le tueur, Frankie va s’immerger dans ce que l’âme humaine a de plus noir et de plus pervers. Un noir absolu, malgré les taches de bleu de Prusse, ce pigment utilisé par Chagall et que l’on retrouve sur les victimes comme une signature.

À voir comment va être tourné le roman. Encore une fois, c’est à double tranchant. Le synopsis est intriguant, à voir comment ça finira.

 

18/10 : « La mer qui prend l’homme » de Christian Blanchard

la mer qui prend l'hommeAu large des côtes du Finistère, un chalutier à la dérive est localisé. Lors de l’opération de sauvetage, une femme est retrouvée dans une remise, prostrée, terrorisée et amnésique. Le reste de l’équipage a disparu.
Parmi eux se trouvaient trois anciens militaires français. Xavier Kerlic, Franck Lecostumer et Paul Brive avaient embarqué sur le Doux Frimaire à Concarneau, encadrés par le lieutenant Emily Garcia, des services sociaux de la Défense. Celle-ci devait expérimenter avec eux une méthode de lutte contre le stress post-traumatique en les insérant dans un groupe d’hommes soudés par de rudes conditions de travail – les marins du Doux Frimaire.
« Je ne le sens pas, ce coup. Qu’est-ce qu’on vient faire dans cette galère ? » avait lancé Franck en montant à bord, avant que le chalutier ne lève l’ancre en direction de la mer d’Irlande et ne disparaisse des radars…

Histoire de bateau qui disparaît, je fonce. Surtout au large de la Bretagne ! Huis-clos sur un bateau… Que s’est-il (vraiment) passé ??

 

24/10 : « Le signal » de Maxime Chattam

le signal.jpgLa famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls.
Un havre de paix.
Du moins c’est ce qu’ils pensaient….
Meurtres sordides, conversations téléphoniques brouillées par des hurlements inhumains et puis ces vieilles rumeurs de sorcellerie et ce quelque chose d’effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs adolescents…
Comment le shérif dépassé va-t-il gérer cette situation inédite?
Ils ne le savent pas encore mais ça n’est que le début…

Avez-vous déjà eu vraiment peur en lisant un livre ?

Gnnnnnnnnniiiiiiiii !!! Vous le savez, j’aime cet auteur. C’est lui le premier qui m’a fait découvrir le genre, et l’aimer !! Et autant vous dire que j’attends ce nouveau roman comme le Messie !! Bientôt …. Bientôt ….

 

25/10 : « Le manufacturier » de Mattias Köping

le manufacturier

Aucune info disponible sur ce roman pour l’instant. On entretient le suspense !!

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