Les sorties de Mai

Le mois de Mai 2021 s’avère plutôt calme concernant les sorties littéraires. Les plus attirants ont des thématiques un peu plus originales que les autres, et je dois dire que quelques uns me font vraiment de l’œil, et que je compte bien me les procurer !
Bien sûr, comme à chaque fois, cette liste est non exhaustive, et je suis certaine d’avoir du louper bon nombre de sorties intéressantes, et je compte sur vous pour m’en informer !

05/05 : « Orbite » de Patricia Cornwell

Après le tir d’une fusée sur la base spatiale de Wallops Island, qui a tourné à la catastrophe, la capitaine Calli Chase retrouve sa sœur jumelle disparue et découvre que ni l’une ni l’autre ne sont ce qu’elles croyaient être. Aujourd’hui, un programme top secret, lancé depuis des années à leur insu, est hors de contrôle, et seule Calli peut encore le sauver.
Assistée par une toute nouvelle technologie, elle se lance dans une course contre la montre, à la recherche du chaînon manquant entre le sabotage présumé de Wallops et le fait que toute son existence a été prédéterminée
depuis sa naissance… une quête personnelle que quelqu’un veut voir échouer.
Il s’agit d’une partie à haut risque. La moindre erreur aura des conséquences cataclysmiques pour la Terre mais aussi au-delà.

05/05 : « Les survivants » de Jane Harper

Kieran Elliott, trentenaire vivant à Sidney, retourne en basse saison dans sa ville natale d’Evelyn Bay, minuscule station balnéaire de Tasmanie. Ce court séjour familial fait aussitôt resurgir des souvenirs douloureux : douze ans plus tôt, à cause d’une aventure peu prudente en mer avec sa meilleure amie Olivia, deux hommes venant à leur secours ont disparu dans les flots. Depuis ce drame, de nombreux autochtones se méfient de Kieran.

À peine est-il de retour que le cadavre d’une jeune femme est retrouvé sur la plage: la colocataire d’Olivia. Tous les regards se braquent sur Kieran. Est-il un bon père de famille qui a la malchance de subir les médisances d’une petite communauté recluse ? Ou est-il vraiment un sale type ? Bientôt, la vérité éclatera au grand jour…

Dans un décor australien à couper le souffle, aussi idyllique que menaçant, Jane Harper prouve à nouveau son immense talent pour magnifiquement ficeler des intrigues et des noeuds familiaux, tout en faisant jouer à la nature sauvage un rôle primordial.

05/05 : « Cemetery Road » de Greg Iles

Lorsque Marshall McEwan quitte le Mississippi à l’âge de dix-huit ans, il jure de ne plus jamais revenir. Le traumatisme qui l’a poussé à partir fait de lui un journaliste couronné de succès à Washington. Mais quand Marshall apprend que son père est en phase terminale, il se voit contraint de retourner dans sa ville natale pour affronter les fantômes de son passé. En découvrant la vérité sur ce qui s’est déroulé tant d’années auparavant, il aurait tout donné pour rester dans l’ignorance.

05/05 : « On te retrouvera » de Samantha Downing

Séparés par une tragédie, Eddie, Beth et Portia ne se sont pas vus depuis des années. Pour toucher l’héritage de leur grand-père, ils doivent refaire ensemble le road trip qu’ils avaient fait avec lui vingt ans plus tôt. Un voyage qui avait mal commencé, puisque le grand-père, brouillé avec sa famille, avait enlevé ses petits-enfants, et qui s’était mal terminé, puisque l’un d’eux n’est jamais rentré…

Ce périple ne s’annonce pas de tout repos ; à bord de la voiture, tous les passagers ont quelque chose à cacher. Ils essaient de faire abstraction de la disparition jamais élucidée et de la voiture qui les suit. Au moins l’un d’entre eux est un tueur, et il y a un cadavre dans le coffre.

05/05 : « Chère petite » de Romy Hausmann

Une jeune femme est hospitalisée après un accident de la route. Elle explique avoir réussi à se libérer de son bourreau après une captivité particulièrement éprouvante. Mais quand son père arrive à l’hôpital pour la retrouver, c’est le choc : ce n’est pas sa fille. Dans la veine de Gone girl et The RoomChère petite est un thriller psychologique glaçant qui trouble les sens et sème le doute : la victime est-elle devenue encore plus folle que son bourreau ?

05/05 : « Terrain accidenté » de Val MacDermid

Quand Alice Somerville s’est lancée sur la piste de deux motos américaines enfouies par son grand-père dans la tourbe des Highlands pendant la Seconde Guerre mondiale, elle n’imaginait pas déterrer le cadavre d’un homme assassiné par balle. Et le commandant Karen Pirie s’attendait encore moins à ce qu’il soit chaussé d’une paire de baskets Nike, témoins d’une tout autre époque. C’est loin d’être la seule incongruité dans l’enquête dont se charge son unité, spécialisée dans les dossiers non élucidés. Alors qu’une conversation surprise entre deux femmes au sujet d’un mari violent conduit Karen sur une affaire bien différente, elle découvrira sans tarder que les apparences se révèlent parfois trompeuses dans cette région préservée de l’Écosse, et que tout le monde ne partage décidément pas la même conception de la justice.

05/05 : « Le pouvoir des animaux » de Didier Van Cauwelaert

Seul le pouvoir des animaux est en mesure, aujourd’hui, de sauver l’humanité. C’est ce que pense Wendy, jeune biologiste qui vit avec un chat surdoué, une chienne d’assistance, un perroquet amoureux et un cheval thérapeute. Mais, surtout, elle consacre son temps au plus grand mystère de la nature : le tardigrade, une créature d’un millimètre, indestructible et quasi immortelle, dont une protéine pourrait triompher des pires maladies humaines. 

Frank, lui, explorateur des glaces et généticien, s’efforce de réintroduire le mammouth en Sibérie pour empêcher le plus grave des catastrophes : le dégel du sol qui libérerait des milliards de tonnes de méthane et de gaz carbonique.

Et si la survive de la planète dépendait de l’union de ces deux passionnés que tout oppose ?

06/05 : « 1794 » de Niklas Natt Och Dag

Stockholm, 1794. Une nouvelle année commence sous le régime autoritaire du baron Reuterholm, conseiller du roi. Dans une métairie de l’intérieur du pays, une jeune fille est retrouvée morte le lendemain de ses noces. Victime d’une attaque de loups, conclut-on un peu précipitamment. Sauf que le jeune marié est introuvable. Et que personne ne semble vouloir faire la lumière sur cette étrange affaire. Désespérée, la mère de la victime décide de faire appel à Jean Michael Cardell, un invalide de guerre traumatisé par sa dernière enquête. Voyant une occasion de garder ses démons à distance, Cardell se lance corps et âme dans cette nouvelle investigation. Mais il est loin d’imaginer l’ampleur et la monstruosité de la vérité. 

Après 1793, Niklas Natt och Dag nous plonge à nouveau dans le monde grouillant et pourrissant d’une monarchie suédoise terrifiée par la révolution. D’une écriture toujours aussi évocatrice, noire et puissante, il captive le lecteur dès la première page, pour ne plus le lâcher. Mieux qu’un roman : une expérience fascinante.

06/05 : « Le code de Katharina » de Jørn Lier Horst

Cela fait vingt-quatre ans que Katharina Haugen a disparu. Depuis, Wisting explore obstinément les archives de ce dossier non élucidé. Et personne n’a jamais pu déchiffrer ce qu’on appelle le code de Katharina : des chiffres, des lignes et une croix que la jeune femme avait griffonnés sur une feuille trouvée dans sa cuisine. L’ouverture d’une enquête sur son mari, Martin, suspecté d’avoir jadis été impliqué dans l’enlèvement de la fille d’un industriel milliardaire, laisse envisager un lien entre les deux affaires. Mais tout cela remonte à si longtemps… Wisting sera t-il capable d’arracher des aveux à un homme avec qui, sans être tout à fait son ami, il pratique parfois la pêche au lancer et à la foëne ?

06/05 : « 1991 » de Franck Thilliez

La première enquête de Franck Sharko ! 

En décembre 1991, quand Franck Sharko, tout juste sorti de l’école des inspecteurs, débarque au 36 quai des Orfèvres, on le conduit aux archives où il est chargé de reprendre l’affaire des Disparues du Sud parisien. L’état des lieux est simple : entre 1986 et 1989, trois femmes ont été enlevées, puis retrouvées dans des champs, violées et frappées de multiples coups de couteau. Depuis, malgré des centaines de convocations, de nuits blanches, de procès-verbaux, le prédateur court toujours. 
Sharko consacre tout son temps à ce dossier, jusqu’à ce soir où un homme paniqué frappe à la porte du 36. Il vient d’entrer en possession d’une photo figurant une femme couchée dans un lit, les mains attachées aux montants, la tête enfoncée dans un sac. Une photo derrière laquelle a été notée une adresse, et qui va entraîner le jeune inspecteur dans une enquête qui dépassera tout ce qu’il a pu imaginer…

06/05 : « La comète » de Claire Holroyde

Jaillie de l’ombre du Soleil, la comète noire DU3 se dirige droit vers la Terre. Une collision semble inévitable, ce qui provoquerait une véritable Apocalypse. Un jeune spécialiste de l’aéronautique, Ben Schwartz, est nommé à la tête d’une équipe internationale censée trouver le moyen de faire dévier l’énorme bolide céleste de sa trajectoire. Réunis sur la base de Kourou en Guyane, coupés de leurs proches, des hommes et des femmes de tous horizons rivalisent d’ingéniosité pour affronter ce défi sans précédent. Mais contre toute attente, ce n’est pas l’exploit technologique qui se révèle le plus difficile ; en temps de crise, les passions humaines s’exacerbent, comme sur ce bateau brise-glace en route vers l’Arctique où un photographe baroudeur se rapproche d’une biologiste solitaire. Alors que le temps vient à manquer, chacun se montre sous son vrai jour

06/05 : « Blood Sugar » de Laura Sheperd-Robinson

Londres, 1781. La canne à sucre a un prix : celui du sang.
LE thriller historique sur l’Angleterre esclavagiste du XVIIIe


Juin 1781. Un cadavre pendu se dessine au travers des brumes de la Tamise. Tad Archer, brillant avocat abolitionniste a été torturé et porte les marques de torture réservés aux esclaves rebelles. 
Son plus vieil ami, le capitaine Harry Corsham se voit chargé par la sœur du défunt de trouver le coupable. Avant sa mort, Tad enquêtait sur un secret qui pouvait, selon lui, causer des dommages irréparables à l’industrie esclavagiste britannique. 
Menaçant sa carrière de parlementaire, Harry Corsham reprend l’enquête pour comprendre qui a pu le mutiler ainsi. Il doit alors se confronter à la réalité brutale de la traite négrière : c’est sur le sanglant commerce du sucre que se font et se défont les fortunes. C’est sur lui que la ville et l’empire sont construits. 

06/05 : « Qu’à jamais j’oublie » de Valentin Musso

Et si votre famille n’était pas celle qu’elle prétendait être ?

Nina Kircher, une sexagénaire, veuve d’un photographe mondialement célèbre, passe quelques jours dans un hôtel de luxe dans le sud de la France. Soudain, elle quitte la piscine où elle vient de se baigner pour suivre un homme jusqu’à son bungalow puis, sans raisons apparentes, elle le poignarde dans un enchaînement inouï de violence, avant de s’enfermer dans un mutisme complet.

Pour tenter de comprendre cet acte insensé, son fi ls Théo, avec lequel elle a toujours entretenu des relations difficiles, n’a d’autre choix que de plonger dans le passé d’une mère dont il ne sait presque rien. De Paris à la Suisse en passant par la Côte d’Azur, il va mener sa propre enquête, jusqu’à découvrir des secrets inavouables et voir toute sa vie remise en question…

12/05 : « La fureur des mal-aimés » d’Elsa Roch

Paris, veille de Noël, de nos jours. Comme tous les soirs ou presque, le commissaire Amaury Marsac va s’asseoir sur un banc dans le square du Vert-Galant, sa soupape pour chasser les horreurs du métier avant de rentrer chez lui. Mais cette nuit-là, son refuge a été gagné par le Mal : dans une poubelle du jardin public gît un cadavre au ventre ouvert, rempli de mort-aux-rats.

Paris, mars 1995. Alex a 15 ans, il a fui l’appartement familial et est à la rue. Mais il résiste au désespoir, car dès que possible il va partir, il va la retrouver, il n’y a qu’Ellequi compte désormais dans sa vie. Et ensemble, ils surmonteront tout.

Lorsque les chemins de Marsac et d’Alex convergent, chacun se méprend en pensant avoir connu le pire…

Une bouleversante variation sur les enfances brisées, mais aussi la puissance de la fraternité et la beauté cruelle de la vengeance.

12/05 : « L’appel de la sirène » de Emily Schepp

Norrköping, Suède. Deux femmes sont retrouvées noyées sur les bords du fleuve de la ville. Leurs jambes cousues entre elles leur donnent l’apparence de funèbres sirènes. Lorsqu’un troisième corps est découvert avec ce même détail macabre, la pression monte pour la procureure Jana Berzelius, en charge de l’enquête avec les policiers Henrik Levin et Mia Bolander. Les allées et venues d’une voiture près des lieux du crime sont peut-être la clé  : le véhicule appartient à un certain Simon Norell qui a tué sa famille des années plus tôt. Il serait l’assassin parfait s’il n’était pas en ce moment même enfermé en hôpital psychiatrique.
Dans sa quête vengeresse de la vérité, Jana Berzelius prend des décisions impulsives et radicales qui pourraient finir par se retourner contre elle…

12/05 : « Grand calme » de Giles Blunt

Base dérivante Arcosaur, Arctique. Depuis des mois, une équipe de scientifiques affronte les conditions de vie les plus extrêmes pour mener à bien ses recherches. Mais dans la solitude polaire, les nerfs sont à vif et le moindre incident peut entraîner des conséquences désastreuses. Jusqu’à l’irréparable. 

Ontario, Canada. Alors que l’hiver s’annonce particulièrement rude à Algonquin Bay, le corps d’un homme est retrouvé dans un motel de la région. Sa maîtresse, dernière personne à l’avoir vu vivant, a disparu. Bientôt, c’est le corps d’une autre femme qui est retrouvé dans un hôtel désaffecté. Dépêchés sur les lieux, les inspecteurs John Cardinal et Lise Delorme sont loin d’imaginer l’ampleur des ramifications qui sous-tendent leur enquête. 

Du huis clos dans une base polaire à l’immensité de la nature canadienne, Giles Blunt nous offre avec Grand calme une expérience unique. Le lecteur est mis à rude épreuve, gagné par un froid glacial, harcelé par un suspense de plus en plus insoutenable. Vous aimez les frissons ? Ne cherchez plus !

12/05 : « Les yeux fermés » de Chris Bohjalian

La disparition d’Annalee Ahlberg est inquiétante. Atteinte de somnambulisme, ce n’est pas la première fois que cette jeune mère bien sous tous rapports quitte sa maison au milieu de la nuit. Mais cette fois, elle n’est pas revenue. Lorsqu’on retrouve la chemise de nuit d’Annalee près d’une rivière, son mari Warren et ses deux filles se préparent au pire. Très vite cependant, des questions surgissent. Pourquoi n’était-elle atteinte de ses fameuses crises de somnambulisme que lorsque son mari était absent ? Où est le corps ? Si la vie d’Annalee semble soudain plus complexe et mystérieuse qu’au premier abord, il apparaît bientôt que les autres membres de la famille ont eux aussi des secrets et beaucoup de choses à se reprocher… 

19/05 : « La chronique des Bridgerton tome 5 et 6 » de Julia Quinn

Depuis que sa meilleure amie, Pénélope Featherington, a convolé en justes noces, Éloïse, la rebelle de la fratrie Bridgerton, s’interroge : les commères n’auraient-elles pas raison de prétendre qu’elle ne trouvera pas de mari ? Oh, elle en a reçu des propositions au fil des ans ! Elle les a toutes refusées, sous prétexte que ses prétendants n’étaient pas… parfaits. Une exigence ridicule, bien sûr.Inquiète à l’idée qu’il ne soit déjà trop tard, Éloïse reçoit à point nommé une invitation de la part de sir Phillip Crane, un veuf avec qui elle entretient une relation épistolaire. La proposition est d’autant plus audacieuse qu’il envisagerait de se remarier… Sans en souffler mot à quiconque, elle décide de se rendre chez cet homme qu’elle n’a jamais rencontré.De son côté, sa soeur Francesca file le parfait amour avec son mari, le comte de Kilmartin, dans leur château en Écosse. Elle n’imagine pas qu’un événement inconcevable va bouleverser le cours de sa vie, pour le pire et pour le meilleur.

20/05 : « Elma » de Eva Bjõrg Aegisdòttir

Elma ne pensait pas revenir un jour habiter sa ville natale. Akranes, ce petit bourg islandais à l’atmosphère oppressante, où les amitiés d’enfance portent les stigmates de terribles secrets…
Affectée au poste de police local, cette ancienne inspectrice de la brigade criminelle de Reykjavík n’a pourtant pas le choix. Elle fuit une histoire d’amour qui l’a laissée en miettes. L’épaule de son nouveau collègue Sævar semble bien réconfortante.

Quand le cadavre d’une femme est retrouvé gisant au pied d’un phare…
Une femme qui avait quitté Akranes – comme Elma.
Une femme dont le passé murmure aux oreilles de toute la ville, ronge le cœur des habitants les moins soupçonnables…

20/05 : « Rue du Rendez-vous » de Solène Bakowski

Rien ne prédestinait Alice Beausoleil et Marcel Dambre à se rencontrer. Pour que le vieil homme ouvre sa porte à la jeune femme trempée, il aura fallu une grève des transports, un GPS capricieux et un terrible orage. De leur tête-à-tête inattendu va naître ce qui ressemble à une seconde chance. Un nouveau rendez-vous avec l’existence, peu importe le temps qui reste… 

Marcel, quatre-vingt-sept ans, vit rue du Rendez-Vous, reclus dans son atelier de bottier menacé par les bulldozers. Vendeuse en boulangerie, Alice offre son sourire à tous ceux qu’elle croise. En réalité, depuis deux ans, trois mois et quatre jours, en proie à une profonde tristesse, elle s’empêche de vivre. 

À mesure que la pluie et les heures s’écoulent, le passé resurgit. Sous l’impulsion de la jeune femme qui l’écoute sans se dévoiler, Marcel raconte la guerre, sa carrière et son amour fou pour sa mère. Et s’il trouvait à son tour la clé pour délivrer Alice de son silence ?

20/05: « Les heures furieuses » de Casey Cep

Une fascinante enquête sur la piste de Harper Lee.

Années 1970. Alabama. Le révérend Willie Maxwell est accusé de cinq meurtres. Grâce à un avocat hors pair, il parvient à échapper à la justice… avant d’être abattu lors des funérailles de sa dernière victime présumée. En dépit des centaines de témoins présents, son assassin est acquitté. 
Dans la salle d’audience, une femme est venue de New York pour suivre les débats. Son nom : Harper Lee. Dix-sept ans après Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, elle trouve dans cette histoire tous les ingrédients pour écrire son deuxième livre, celui qui rivalisera avec De sang-froid de son ami Truman Capote. Un an d’enquête dans la région, puis des années à travailler à sa propre version des faits, pour aboutir à un manuscrit qui ne verra finalement jamais le jour. 

26/05 : « Les exfiltrés de Berlin » de Harald Gibers

Berlin, 1947. Dans une capitale allemande divisée et affamée, le commissaire Oppenheimer est appelé sur le lieu d’un crime banal : un cambrioleur tué par le locataire de l’appartement dans lequel il est entré par effraction. Un cas d’autodéfense classique ? Oppenheimer en doute et découvre des zones troubles.

Pendant ce temps, son collègue Billhardt disparaît en pleine enquête sur la mort d’un pickpocket retrouvé avec d’étranges documents sur lui. Oppenheimer comprend que les deux crimes sont liés et se retrouve bientôt confronté à un réseau secret d’exfiltration d’anciens nazis vers l’Argentine. Encerclé par les traîtres jusque dans les rangs de la police, il aura fort à faire pour ne pas sombrer.

Une nouvelle enquête admirable qui vient nous prouver une fois de plus le talent immense de Harald Gilbers, que rien ni personne ne semble essouffler.

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